Envie majeure : de nouveaux souliers pour l’été
Publié le 15 juin 2026
Cet été, les souliers prennent la première place : ils viennent parer une tenue improvisée pour une journée farniente, habiller une robe pour un mariage ou briller lors d’une soirée qui s’étire un peu plus tard que prévu. Alors que la belle saison est officiellement lancée, La Gazette a listé ses quatre marques de la saison — pour chausser toutes les occasions avec élégance.
Rendez-vous à l’espace souliers, au 2ème étage du Bon Marché Rive Gauche.
L’espadrille en jute Castañer
© Castañer
En 1927, Luis Castañer et Tomàs Serra, deux cousins, ouvrent un petit atelier en Espagne. L’envie ? Transformer une chaussure populaire en véritable pièce de mode. D’une rencontre avec Yves Saint Laurent, ils créent le premier compensé en jute. Pari réussi. Aujourd’hui, la marque ne cesse de réinventer cette matière naturelle, plaçant l’artisanat au cœur de son travail pour mieux naviguer les saisons.
Mode d’emploi. Talons, compensés ou souliers plats, l’avantage des espadrilles Castañer :elles se portent tout aussi bien le jour que la nuit… le confort en prime.
L’iconique mocassin Weston
© Weston
D’une petite manufacture limousine à un nom mondialement reconnu, Weston dévoile en 1946 une icône : le Mocassin 180. Pour célébrer les 80 ans d’un soulier signature, la Maison présente les Mocassins 180 Upcycled : des cuirs de très grande qualité, conservés dans les archives, réveillés exclusivement pour cette collection printemps-été 2026.
Mode d’emploi. Un soulier signature à choisir parmi quatre variantes pour compléter avec justesse tous les vestiaires.
Les Stilettos Manolo Blahnik
Ingénieur du talon, maître de l’escarpin, créateur sans égal depuis 50 ans, Manolo Blahnik ne cesse d’élever le soulier au rang de pièces captivantes, incomparables. Cet été, la Maison dévoile une collection clin d’œil aux années 60. Couleurs vibrantes, motifs hypnotiques : depuis son propre atelier et site de production à Vigevano, acquis depuis 2019, Manolo Blahnik donne le ton d’un nouveau genre de souliers.
Mode d’emploi. Des détails, motifs et coloris qui se hissent en pièce phare de toute tenue.
© Manolo Blahnik
La mule Repetto
Incarnation de l’élégance française par excellence, Repetto travaille, depuis son atelier en Dordogne, des pièces hautement souples et confortables grâce à la technique du “cousu-retourné” initiée par Rose Repetto elle-même. Pour compléter les ballerines Cendrillon et les richelieus Zizi, la Maison dévoile cet été la mule Cendrillon, un modèle en veau flamme. Une pièce aérée, parfaite pour la saison.
Mode d’emploi. Une ballerine version mule à la couleur flamme à porter tout aussi bien avec un jean vintage qu’une robe à fleurs.
© Repetto