La Gazette a croisé… Anne-Charlotte et Sixtine, le duo mère-fille derrière aesthé

Rencontre
Rencontre

Publié le 16 avril 2026


« La Gazette a croisé… » est un rendez-vous autour de la rencontre et du dialogue. Au sein de l’un des espaces du Bon Marché Rive Gauche, nous invitons deux personnalités à converser autour d’un sujet. Cette fois-ci, l’invitation est donnée à Anne-Charlotte, fondatrice d’aesthé et sa fille Sixtine qui a rejoint l’aventure. Autour d’un café, le duo nous raconte sa vision de la médecine esthétique, le studio FaceKult by aesthé présent au Bon Marché mais surtout, ce besoin viscéral et évident de prendre soin des autres.

La Gazette : Bonjour à toutes les deux. Anne-Charlotte, vous êtes la fondatrice d’aesthé. Sixtine, vous êtes la fille d’Anne-Charlotte et désormais partie prenante au projet. Pouvez-vous nous présenter le concept aesthé ? 


Anne-Charlotte : Aesthé est née d'un constat : une image quelque peu désuète et nébuleuse de la médecine esthétique. Pourtant, lorsqu’on y regarde de plus près, il n’y a rien de futile, rien qui ne mérite cette distance, cette intimidation. C’est un univers essentiel qui prend soin et traite de problématiques réelles venant parasiter une estime de soi, le regard que l’on porte sur son corps. C’est quelque chose de foncièrement humain, mais pourtant, dans la pratique, la médecine esthétique tend à avoir ce rapport médecin/patient qui m’est apparu en décalage avec l’évolution de notre société. 


Sixtine : Je compléterai en ajoutant qu’aesthé est né effectivement d’une envie : rendre la médecine esthétique accessible et compréhensible. Ici, nous travaillons autant sur l’intérieur que sur l’extérieur. Avant d’ouvrir notre premier centre, nous avons multiplié les recherches et les découvertes pour offrir les dernières solutions et innovations. Ma mère est d’ailleurs associée à un médecin. En comprenant les fonctionnements des cellules de la peau, nous avons développé des protocoles scientifiques conçus pour stimuler les mécanismes naturels des cellules, garantissant ainsi des résultats réels et durables.

— Anne-Charlotte et Sixtine partagent une banquette vert velours près de la fenêtre du Grace Café. Complices, c’est avec le sourire qu’elles nous confient la genèse et la philosophie de ce concept inédit. 


La Gazette : Vous n’avez pas évolué dans le monde de la médecine esthétique. Ce qui aurait pu créer des obstacles s’est avéré être une force motrice : votre approche est à contre-courant des pratiques et habitudes du milieu. Racontez-nous. 


Anne-Charlotte : Je suis entrepreneure depuis 35 ans. Mon parcours est ponctué d’histoires et de créations d’entreprises. J’ai toujours été animée par cette envie de donner vie à des projets, de les développer. J’ai côtoyé la médecine esthétique sur le plan personnel d’abord et puis ce milieu m’a passionné. Je voulais tout comprendre. J’étais inarrêtable. 


Sixtine : De mon côté, je suis ingénieure, entrepreneure aussi. Il y a quelques années, je créais une mutuelle pour mieux couvrir les besoins des femmes, convaincue que l’entreprise peut apporter du positif à la société. Mais j’avais besoin d'être davantage au contact des gens. Aujourd’hui, je suis au cœur d’un double rapport humain : prendre soin des équipes et des clients. 


— Anne-Charlotte nous confie que de ses années dans l’entrepreneuriat est né une sorte d’instinct. Un projet peut, ou non, revêtir une certaine évidence, point de départ de tout projet. Aesthé, c’est finalement cela : une évidence. 


La Gazette : Votre premier centre a été inauguré fin 2022. Aujourd’hui, vous en comptez un peu moins d’une dizaine, dont cet espace au Bon Marché Rive Gauche. Comment expliquez-vous ce fleurissement et cette réussite ?


Sixtine : Nous avons aujourd’hui huit centres parisiens et un lillois. Je pense que si le concept aesthé est aussi bien accueilli, c’est qu’il a permis de rendre un univers clos et fermé enfin accessible. Ce n’est plus réservé à une élite. Cette démocratisation couplée à notre approche a permis de faire tomber beaucoup de préjugés. 


Anne-Charlotte : Nous nous posions sans cesse des questions : quelles sont les bonnes techniques ? Comment peut-on faire une médecine esthétique intègre ? Ce n’est pas chose aisée, car ce n'est pas une science exacte, mais le mérite de la médecine c’est d’avoir la preuve du résultat. Cette culture du résultat est intrinsèque à la philosophie aesthé. Nous recherchons continuellement l’excellence, l’éthique, l’innovation. Ce sont d’ailleurs nos trois piliers. Et si l'accessibilité était notre moteur au départ, c'est aujourd'hui la sécurité et l'éthique qui priment. Nous tenons à notre culture du résultat, mais toujours avec une intégrité totale (savoir dire « non » à certaines demandes pour protéger nos patients).


La Gazette : Pouvez-vous nous parler du studio Facekult by aesthé au Bon Marché ? 


Anne-Charlotte : Facekult est une marque centrée sur le geste manuel profond et l'innovation. Nous avons racheté la marque par évidence. Chez Facekult, nous sommes experts des muscles. Des approches parfaitement complémentaires. 


Sixtine : C’est une fierté pour nous d’avoir cet écrin au sein du Bon Marché, au premier étage dans un très beau studio. Facekult fut la première marque en France à développer ses propres protocoles de massage en combinant des techniques de drainage lymphatique, de massage inspiré du Kobido et l'utilisation d'outils comme le gua sha. Nous venons travailler la cinquantaine de muscles du visage avec l’énergie des mains. On l’oublie parfois, mais chaque jour, nous façonnons notre visage d'une certaine manière en souriant, en pleurant, en nous énervant. Avec le studio Facekult by aesthé, nous jouons sur la décontraction des muscles, offrait une véritable méthode anti-âge.


Anne-Charlotte : Et puis… quel résultat ! L’avant-après est impressionnant. C’est un format qui peut se faire à plusieurs, se poursuivre facilement à la maison grâce aux gammes de soins anti-âge Facekult vendus sur place. Au Bon Marché, nous avons trois fauteuils à disposition pour des massages personnalisés allant de trente minutes à plus d’une heure. Nous travaillons le visage, les yeux, la bouche, l’ovale du visage jusqu’au cuir chevelu. 


— Anne-Charlotte nous précise que le concept est né en Angleterre et que cette approche est considérée comme un sport : nous sollicitons les muscles du visage. Si en France, cela s’apparente davantage à un moment de détente, il n’en reste pas moins qu’il est essentiel de réserver un créneau dans son agenda chargé pour s'octroyer cette parenthèse. 

La Gazette : Quelles sont les quatre grandes étapes d’un soin Facekult by aesthé ?


Sixtine : D’abord, l’échauffement (« warm-up ») : on démaquille et on commence à travailler la peau. Ensuite, la séance (« workout ») : on chauffe pour stimuler les microcirculations du visage. Puis, l’étirement (« stretch ») : pour travailler la structure du visage, les muscles en profondeur. Enfin, la sublimation : peaufiner les derniers détails pour un visage transformé. 


Anne-Charlotte : Nous venons travailler toutes les tensions quotidiennes que l’on génère sur le haut du dos et le visage, les tempes, la mâchoire. Souvent, cela fonctionne par cure de quatre à douze séances par an pour observer des résultats toujours instantanés, mais aussi durables. Nous avons une équipe de facialistes qui développe ses propres protocoles en mélangeant différentes techniques pour répondre aux besoins personnels de chacun, mais aussi pour s’adapter aux saisons. 


Sixtine : Nous avons aussi le soin hydrafacial que nous avons décliné avec la partie Facekult. Ici encore, nous mêlons les techniques manuelles aux machines pour régénérer en profondeur et stimuler muscles et cellules de la peau. En jouant autant sur l’extérieur que sur l’intérieur (avec le drainage lymphatique notamment), nous activons le corps dans sa globalité. C’est un peu « un + un = trois ». 


— Le duo nous dépeint le studio : son intimité, sa douceur, son atmosphère. Un espace entièrement fermé à l’image d’une bulle et pourtant… en plein cœur du Bon Marché Rive Gauche.

Les soins aesthé faceKult au Bon Marché Rive Gauche

Entièrement dédié à la remise en forme du visage et animé par des coachs facialistes, découvrez le studio FaceKult au Bon Marché Rive Gauche. L'expert facialiste s'associe au centre de la médecine esthétique aesthé pour révéler l’éclat de votre peau et sculpter les muscles de votre visage grâce à des soins personnalisés.